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“Droits de plantation”: la messe n’est pas dite ! |
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Tombée de satisfecits pour les défenseurs du maintien des droits de plantation. La Commission européenne n’exclut pas de revenir sur la fin, programmée, du système de régulation. Dacian Ciolos, le commissaire européen en charge de l’Agriculture, a en effet annoncé la création d’un groupe à haut niveau européen sur la viticulture. Et a déclaré à l’issue d’une réunion des ministres européens en charge du secteur : “Si j'ai décidé la création de ce groupe à haut niveau, c’est bien pour en débattre (des droits de plantation)”. Satisfecit à la Confédération Européenne des Vignerons Indépendants (CEVI), mais aussi à la Confédération des Coopératives Vinicoles de France (CCVF), qui qualifie l’initiative “d’intéressante (mais) qui ne doit pas empêcher d’agir rapidement sur l’encadrement des plantations”. Même son de cloche à l’EFOW, qui regroupe les producteurs européens de vins d’origine, et à l’Assemblée des Régions Européennes Viticoles (AREV). Jean-Paul Bachy, son président, a même annoncé qu’il allait adresser un courrier au Commissaire pour lui proposer de faire partie de la future instance. Pour sa part, le ministre français de l’Agriculture a salué l’annonce. Bruno Le Maire “souhaite que la question du maintien des droits de plantation dans le secteur viticole soit débattue, au sein de ce groupe, dans un délai compatible avec le calendrier de l'élaboration de la nouvelle PAC”. Un calendrier serré, car l’échéance est avant la fin 2012 où, en principe, un accord entre la commission et le parlement doit être trouvé. La messe, qui devait annoncer la fin de la maîtrise du vignoble européen au 1er janvier 2016, ne semble donc pas dite ! (PO) (VSB 1368 du 27 janvier 2012)
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